Je dois dire que celle-là, je ne l’avais pas vue venir. Depuis la vague des cryptolockers, les établissements de santé ont tout de même pas mal musclé leur protection antivirale, notamment en déployant des modules de détection des macros infectées. Dans la même veine, nous avons tous plus ou moins resserré les filtres : suppression des pièces jointes contenant des macros, modules d’analyse comportementale, etc.
La complétude est tout sauf facile à obtenir : une pièce jointe suspecte peut en effet transiter dans un mail en document attaché, toujours dans un mail, mais avec un lien Web dans le corps du texte qui pointe vers un site, au sein d’une page Web accessible par un navigateur, etc. À ce jour, je n’ai vu aucune protection complète qui couvre tous les cas de figure ; dans un précédent article[1] j’avais décortiqué la feuille de route, bon courage m’sieurs dames.
http://www.dsih.fr/article/2363/la-plaie-du-chiffrement.html
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