Alors que certains s’interrogent pour savoir s’il est judicieux d’attribuer la personnalité juridique à des robots, il convient selon nous de regarder d’abord du côté du vivant avant de se pencher sur les machines.
Dans le secteur médical, le développement des nouvelles technologies nous conduit à quitter le monde des prothèses mécaniques pour rentrer dans l’ère de l’homme augmenté. A l’image des cyborgs, l’homme peut pallier les déficiences de son corps par le biais de prothèses directement greffées l’os et connectées aux nerfs et muscles, de manière à obéir au cerveau.
Quel cadre juridique pour les données de santé de l’homme augmenté ?
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