Le monde nucléaire n’est pas en pointe en matière de lutte contre les cyberattaques et le cyberterrorisme. La majorité des réacteurs en activité dans le monde a été conçue à une époque « pré-digital ».
L’utilisation de technologies numériques reste encore limitée. Si elles pénètrent de plus en plus les installations nucléaires pour des raisons d’efficacité et de coûts, les protections contre des actes malveillants demeurent insuffisantes. Du moins, si l’on en croit les conclusions de l’étude menée par le think tank britannique Chatham House, qui a enquêté pendant 18 mois dans 7 pays : Etats-Unis, Canada, France, Allemagne, Japon, Royaume-Uni, Ukraine.
Laisser un commentaire