Comment une PME française s’est-elle retrouvée témoin assisté dans le cadre d’une information judiciaire pour complicité de torture en Syrie ?
Qu’est-ce que le Deep Packet Inspection, le produit phare de Qosmos, qui a fait son succès ? La vente de ce type de technologie permettant la mise en place d’une surveillance de masse est-elle suffisamment encadrée ?
Comment Qosmos, une entreprise habilitée confidentiel-défense depuis 2009, gère-t-elle sa communication ?
En France, la loi sur le renseignement ouvre-t-elle la voie à ce type de surveillance intrusive, au nom de la lutte antiterroriste ?
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