UN OUVRAGE COLLECTIF, RÉFÉRENCE POUR LA POLITIQUE SCIENTIFIQUE
Depuis longtemps[1], la recherche scientifique fait du big data comme Monsieur Jourdain fait de la prose : sans le savoir. Aujourd’hui, où tout le monde en parle, les organismes et établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche se réapproprient la thématique et traduisent les nouveaux concepts dans leurs pratiques et dispositifs. Lors de leur meeting annuel, par exemple, la Conférence des présidents d’université a mis la maîtrise et la circulation des données de la recherche en première priorité de son agenda numérique[2]. Ce qui a changé aujourd’hui pour le Big data scientifique, c’est un contexte globalement favorable à la libre circulation des résultats de la recherche (open access), et c’est la politique d’ouverture du gouvernement en faveur des données publiques. Ce qui a changé aussi, c’est le développement d’outils et d’infrastructures à la portée d’un large public pour analyser et exploiter ces larges volumes de données.
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