Dans un immeuble situé le long des quais de Paris, quatre cybersoldats scrutent les réseaux du ministère de la Défense. Sur un des écrans siglés « confidentiel défense », les alertes signalant les cyberattaques apparaissent classées en trois catégories suivant leur risque : faible, moyen ou élevé.
Jeudi 9 avril vers 16h, entre 9.000 et 10.000 alertes avaient été recensées depuis le début de la journée par le Calid, le centre d’analyse de lutte informatique défensive.
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