Publié par : pintejp | mars 31, 2015

Pourquoi les mégadonnées et la surveillance généralisée ne nous protègeront pas contre le terrorisme

Face aux récentes attaques terroristes menées ces derniers mois en France, en Australie et au Canada par des individus isolés se réclamant de l’État islamique ou d’Al Qaeda, la tentation est grande de chercher des solutions technologiques là où les méthodes de surveillance plus classiques ont semblé échouer. S’il n’a pas semblé très difficile à ceux que l’on désigne comme des « loups solitaires » d’échapper à la vigilance des services anti-terroristes, le raisonnement proposé par ceux qui réclament une surveillance systématique de l’Internet en général, et des plateformes de médias sociaux en particulier, est que nous devrions plutôt songer à confier la tâche d’identifier les profils suspects d’individus « auto-radicalisés » à des outils informatiques omniscients. Alimentés par les milliards de données publiées quotidiennement par les usagers – y compris ceux qui professent les idées les plus violentes – sur leurs profils personnels ou les forums de discussion, et par les métadonnées produites par leurs activités en ligne, ces outils permettraient alors à des algorithmes de détecter de manière automatisée la menace terroriste avant qu’elle ne se concrétise, en identifiant notamment les mots-clés ou les sentiments extrêmes laissant envisager un passage à l’acte imminent.

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