Cinq jours après le blocage administratif, vendredi 13 février, de cinq sites Internet « incitant au terrorisme ou en faisant l’apologie » en vertu de la loi antiterroriste votée en novembre 2014, le dispositif montre déjà ses limites.
Première conséquence prévisible de blocages sans décision de justice : les propriétaires de sites incriminés peuvent se poser en victimes. C’est le cas du responsable d’Islamic-news.info, « site d’information sur le monde musulman » qui assume une position hostile « à la propagande chiito-occidentale » et au « terrorisme kurde », mais qui n’apparaît pas, de prime abord, comme un relai évident de la propagande des groupes djihadistes.
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