Les États peuvent-ils abroger toutes les règles et même aller à l’encontre de la loi, lorsqu’il en va de leur sécurité ? Par ses révélations, Edward Snowden, l’ancien consultant de la NSA, a exposé à la lumière un monde de l’obscur, un monde où le secret règne en maître.
Dans ce contexte, et en un curieux hasard de calendrier, s’est tenu à Lyon, en France, le forum TAC, « Technology against Crime ». L’objectif de cette rencontre, organisée les 8 et 9 juillet dernier sous l’égide du ministère français de l’Intérieur et d’Interpol, était de mettre en relation représentants des pouvoirs publics, industriels de la sécurité et chercheurs travaillant sur les questions sécuritaires, pour identifier les “bonnes pratiques”. Plus de 600 participants, dont une vingtaine de ministres, parmi lesquels Manuel Valls le ministre français de l’Intérieur, ont assisté aux débats.
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