Le phénomène de la cybercriminalité est une réalité à Dabou. Des jeunes gens, élèves pour la plupart, y fêtent chaque week-end les centaines de milliers de francs engrangés sur les sites internet. Des gains obtenus au détriment des personnes qui se sont laissées berner. Cigares à la bouche, sapes luxueuses, des noceurs, à bord de grosses cylindrées louées à grand frais à Abidjan ou à motos, ont fière allure, en arpentant les rues et en sillonnant bars et maquis de la ville.
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