Ces derniers temps, Barack Obama a particulièrement visé Vladimir Poutine, tenu pour responsable des cyberattaques. (Reuters)
La séquence est désormais connue. Entre l’automne 2015 et la fin du printemps 2016, une campagne prolongée de piratage a permis d’accéder aux données de la Convention nationale démocrate ainsi que de diverses personnalités américaines. À partir de fin juillet, ces informations ont été divulguées par Wikileaks, semant les doutes sur la candidature de Hillary Clinton. Le 7 octobre, la communauté du renseignement et la sécurité intérieure américaine ont accusé la Russie d’en être à l’origine. Enfin, le 9 décembre dernier, on apprenait que la CIA prêtait au pouvoir russe l’objectif d’avoir voulu favoriser l’élection de Donald Trump.
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