Le 16 novembre 2016, la Cour d’appel de Chambéry aurait pu reconnaître à un salarié la qualité de lanceur d’alerte en renversant la décision de première instance mais a considéré que les faits ne s’y prêtaient pas. En parallèle, par une décision du 8 décembre, le Conseil constitutionnel a validé la définition de lanceur d’alerte donnée par la loi et la procédure à suivre, considérées trop restrictives par certains.
http://www.globalsecuritymag.fr/Invoquer-le-statut-de-lanceur-d,20161212,67607.html
Laisser un commentaire