L’essor d’un protocole distribué de notarisation pose la question de son enjeu vis-à-vis des échanges contractualisés. Au-delà de savoir si la blockchain répond aux besoins des contrats, il paraît nécessaire de s’interroger sur la capacité du protocole à générer des nouveaux usages et partant, d’identifier comment le corpus normatif et juridique accompagne les conditions de la confiance dans ces nouvelles pratiques.
Blockchain, evolution ou revolution pour les contrats en France ?
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