Depuis quinze ans, les success start-up djihadistes (Daesh, Boko Haram, Al-Qaïda Maghreb Islamique, Al-Qaïda Péninsule Arabique, Al-Nosra, etc) donnent toujours plus de fil à retordre aux armées, aux appareils politiques et aux experts tous azimuts tenus d’inonder les médias de leurs brillantes solutions anti-djihad. Fortes du consentement tacite ou de l’incitation explicite d’opinions traumatisées à juste titre, les appareils politiques font la part belle aux méthodes martiales : il faut tout surveiller et punir à l’intérieur et frapper dans le tas à l’extérieur. Pas de quartier. Peu importe les conséquences qui ne feraient qu’alimenter un virus… ou une pandémie qui gagne chaque jour du terrain.
http://echoradar.eu/2016/02/08/le-djihad-est-il-un-virus-ou-une-application-mobile/
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