Le refus de tirer les conséquences des attentats du 13 novembre, sous couvert de la nécessaire union nationale, est mis à mal par les révélations de plus en plus nombreuses qui s’accumulent dans la presse ou par les commentaires acerbes des commentateurs et autres « anciens des services », rarement tendres. S’interroger sur la pertinence d’une architecture, d’une organisation ou d’une politique n’a pourtant rien d’infamant, en particulier quand le défi lancé à l’État n’a pu être relevé. Les questionnements de plus en plus pressants ne relèvent ainsi pas d’une quelconque ambiguïté face au terrorisme ou d’un supposé défaitisme, mais bien, au contraire, de la volonté de résister le plus efficacement possible à la menace djihadiste.
https://theconversation.com/les-failles-du-renseignement-francais-ou-le-syndrome-shadok-51832
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