Notre beau pays va présider le Partenariat pour un gouvernement ouvert, noué entre 65 pays, qui promeut l’ouverture des données et des gouvernements. Mais l’a-t-il vraiment mérité ?
En anglais, l’expression est hideuse. Sa traduction française ne vaut guère mieux. « Open data » ou « données ouvertes ». Elle évoque des tableurs incompréhensibles, d’obscures questions de licence, des techniciens allumés qui vous parlent, les yeux brillants, d’un monde que vous ne percevez pas :
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