Nous évoquions hier la croissance exponentielle du bon vieux « ransomware » ou « rançongiciel » qui consiste « à prendre en otage » à distance les données d’un PC infecté et de demander une rançon pour les libérer. Car la méthode est simple et efficace. Elle s’appuie en effet sur la peur de l’utilisateur (souvent peu au fait de ces techniques) qui dans de nombreux cas, accepte de payer.
Planqués dans des malwares, souvent dissimulés dans des attaques par phishing, les rançongiciels auraient doublé l’an passé (+113%), selon Symantec. Quant à sa variante dite « cryptolocker », qui chiffre les données personnelles, elle aurait fait 45 fois plus de victimes qu’en 2013.
Le phénomène est tel que les forces de l’ordre s’y intéressent et agissent de concert avec les éditeurs de sécurité afin de trouver les parades les plus efficaces. Une victoire vient d’ailleurs d’être annoncée par Kaspersky Labs contre le ransomeware CoinVault, un des plus anciens en circulation.
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