L’open data, c’est immense, c’est beau, ça fait rêver. Ça offrirait de la transparence, ça permettrait aux citoyens d’exercer un droit de suivi des politiques publiques, ça ferait travailler des gens qui créeraient des services nouveaux à partir de ces données. Et puis c’est dans l’air du temps.
Le gouvernement l’a bien compris et le promet : les données seront libérées ! La France sera exemplaire, elle est déjà sur le podium des pays les plus ouverts en la matière.
Il est vrai que des plateformes ont été créées, et sont alimentées, tant au niveau national qu’au niveau local, des hackatons à partir de données publiques sont organisés et le gouvernement a même rejoint le mouvement Open Government Parternship récemment.
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