Ils se sont baptisés « secret », « rumeur » ou « chuchotement » : des réseaux sociaux en ligne d’un nouveau genre cultivent l’anonymat de leurs membres, suscitant un intérêt croissant mais aussi des inquiétudes.
Quand la nouvelle application sociale Yik Yak est arrivée à l’université d’Auburn en Alabama (sud des Etats-Unis), « ça s’est répandu plutôt vite », raconte Nickolaus Hines, un de ses étudiants âgé de 21 ans. Les messages qui y sont publiés peuvent être vus dans un rayon de huit kilomètres, mais personne ne sait qui les écrit : les auteurs ne sont pas identifiés.
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