Sécurité ne veut pas dire complexité. Il vaut mieux déployer des outils basiques, que pas d’outil du tout. Il faut également changer la façon d’appréhender la sécurité. Par exemple, le RSSI ne doit pas être une fin en soi, mais le point de départ pour avoir un plan d’action efficace et les solutions adéquates. Il va également faire le lien entre vulnérabilité des systèmes et impact sur le business.
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