Henri de Castries, le PDG de la société d’assurances AXA a des insomnies. Du moins, c’est ce qu’on pourrait deviner sur la base d’une de ses dernières interviews. Il y expliquait que le « risque numérique » figurait parmi les calamités qui pouvaient menacer l’équilibre de son groupe.
À vrai dire, n’importe quel patron d’un grand groupe d’assurance pourrait dire la même chose aujourd’hui. La révolution numérique pourrait davantage déstabiliser une compagnie d’assurance qu’une catastrophe climatique. La question, c’est pourquoi ? Réfléchissez au métier d’assureur.
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