Imaginez le scandale si l’Insee, Pôle emploi ou le Premier ministre avaient gonflé, par erreur, de près de 20% les statistiques du chômage… C’est ce qui est arrivé au ministère de l’intérieur, et à la CNIL, qui ont « gonflé » le nombre de personnes « mises en cause » et dès lors fichées par les gendarmes et policiers. Les premiers chiffres communiqués concernant le TAJ, « Traitement des Antécédents Judiciaires », créé pour fusionner les deux fichiers de police (STIC) et de gendarmerie (JUDEX) recensant les suspects « mis en cause » (MEC) ainsi que les victimes, et censé régler les nombreux problèmes posés par les fichiers policiers, étaient en effet erronés. –
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