Alors que s’ouvre à Lille le Forum international de la Cybersécurité (FIC), les industriels du secteur et les militaires se serrent et se frottent les mains. Dans l’entre soi, les langues se délient : il faut faire peur afin de vendre très cher des solutions de sécurité et de passer des lois liberticides.
« Je peux modifier les données de votre téléphone éteint en moins de 30 secondes et ces données vous seront assimilées. En cas de contrôle de police, vous serez arrêté » lance Laurent Girault, Directeur de l’unité opérationnelle Terminaux sécurisés chez Bull, en ouverture de l’atelier sur la sécurisation des communications mobiles du FIC. Terrifiant n’est-ce pas ? Heureusement que Bull vend des solutions de sécurité, mais aussi, un peu moins directement les cyber-armes qui menacent cette même sécurité (voir à ce sujet sur Reflets: Bull vend Eagle… à un actionnaire de crescendo, qui est principal actionnaire de Bull).
Laisser un commentaire