Cela fait maintenant près d’un an que le gouvernement communique régulièrement sur l’existence d’un groupe de travail interministériel dédié à la cybercriminalité. En janvier dernier, à Lille, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls annonçait ainsi que ce groupe de travail devrait rendre des conclusions « dans un délai resserré », notamment afin d’assurer « la cybersécurité de chacun ».
Dans un courrier adressé en juillet à différentes organisations de lutte contre les discriminations, la Garde des Sceaux Christiane Taubira expliquait que ce groupe de travail associant les ministères de l’Intérieur, de la Justice, du Budget et de l’Économie numérique se penchait sur les questions de cybercriminalité, et serait à ce titre tout particulièrement chargé de faire des propositions relatives à la lutte « contre le racisme et l’antisémitisme sur Internet ». La Place Vendôme affirmait qu’il serait ainsi question de voir comment « inciter les sociétés à coopérer dans la lutte contre les tweets à caractère raciste et antisémite ».
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