Trois à quatre entreprises implantées dans les Alpes-Maritimes seraient victimes de piratages informatiques massifs chaque mois. Certaines d’entre elles ont failli « y laisser leur peau »
C’est moins glam que la NSA – agence de sécurité américaine – qui espionne les trois quarts de la planète, mais pour l’économie azuréenne, ses PME et ses emplois, c’est bien plus grave. Chaque mois, trois à quatre sociétés azuréennes sont victimes de pirates informatiques.
Le hack qui fait hic. Actes de malveillances prémédités qui, en général, dissimulent de la pure concurrence déloyale, ces cyber attaques se multiplient depuis trois ans. À Antibes, la société de Jérôme Renaglia a ainsi failli être contrainte au dépôt de bilan après une attaque massive de son site de e-commerce.
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