C’est ainsi que Ray Blanco, de New Tech Insider, qualifie dans un article la guerre économique 2.0 qui se déroule dans le cyberspace. La découverte par le grand public de l’existence du système Prism (que tout le monde semblait ignorer) donne l’occasion de mieux comprendre ce qui se passe sur ces champs de bataille invisibles.
Sans entrer dans une description détaillée de Prism qui n’est qu’un maillon de la chaine de renseignement, il faut savoir que ce système légalement autorisé par la « Foreign Intelligence Surveillance Court » (Fisc) de l’Administration américaine a la capacité, grâce à l’aide d’autres composants – Marina et Mainway pour le téléphone, Nucleon pour la voix, Pinwale pour la vidéo, etc. – d’examiner et d’analyser, en direct et en temps réel, un échange entre plusieurs personnes communiquant par exemple via Skype ou Facebook, ou simplement par email. De bonnes sources datant de moins de trois mois, environ 118 000 cibles actives sont prises en compte par Prism.
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