L’Égypte, l’Afrique du Sud, le Maroc, la Tunisie ou encore l’Algérie figurent parmi les pays africains les plus vulnérables à la cybercriminalité. Les principales victimes en sont les entreprises mais aussi les particuliers, à travers les mobiles. Et partout, les politiques africaines de prévention et de défense laissent à désirer.
À bien regarder le classement annuel réalisé par la société Symantec au sujet de la sécurité d’Internet dans le monde, publié le 16 avril, on se dit que la cybercriminalité est avant tout un problème de riches. De fait, les deux pays les plus menacés sont les États-Unis – entre 2011 et 2012, les attaques y ont augmenté de 42% -, et la Chine, deuxième puissance mondiale.
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