Il y a un mois déjà, lors du discours sur l’état de l’Union (discours annuel durant lequel le président des Etats-Unis annonce les grandes lignes de la politique exécutive de l’année à venir), Barack Obama avait désigné les attaques cyber comme l’une des plus importantes menaces pesant sur le pays, après Al-Qaida et le régime iranien. Cependant, cette nouvelle annonce est un nouveau pas en avant dans la cyber-guerre qui oppose les Etats-Unis à des ennemis moins visibles et identifiables que sur les champs de bataille.
Au cours des derniers mois, les autorités américaines ont répété à multiples reprises leur préoccupation face à l’intensification de ces cyberattaques. Dernièrement, James R. Clapper Jr., directeur du renseignement national, s’inquiétait d’une cyberattaque imminente si massive que des services essentiels du pays (transports, énergie…) pourraient être durement et longuement touchés. Depuis 2002, c’est l’une des rares fois où le terrorisme international n’est pas considéré comme la première menace pesant sur les Etats-Unis.
Et en France ?
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