Au fil des mois, les mass-média qui avaient montré tellement d’enthousiasme pour les vertus révolutionnaires du Web 2.0 sont passés à autre chose, tandis que cyberoptimistes et cyberpessimistes continuent à échanger des arguments à propos du rôle qu’il faut attribuer ou non aux réseaux sociaux dans les soulèvements arabes. Une façon d’échapper à ces débats, qui ne peuvent que s’éterniser faute de preuve décisive, est de déplacer l’interrogation pour la faire porter non pas sur la valeur intrinsèque des réseaux sociaux mais sur la place qu’ils ont pu prendre dans une période particulière.
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http://www.yabiladi.com/articles/details/9665/reseaux-sociaux-soulevements-arabes-l-innocence.html
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