Il menait une enquête de citoyen responsable. Il se sentait investi d’une mission. Celle de démontrer aux plus hautes autorités qu’il est possible de télécharger ce qu’il y a de pire sur Internet. Il y est d’une certaine façon parvenu. Sauf qu’il aurait mieux fait d’en parler à la justice avant que celle-ci ne lui tombe dessus.
Été 2011. Les gendarmes qui traquent la cybercriminalité (lire ci-contre), tombent sur treize fichiers d’images pédophiles en circulation sur la toile. Dont neuf totalement inconnus des bases de données.
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