Selon le psychologue Hubert Van Gijseghem, les parents ne doivent pas « contaminer l’histoire de l’enfant » qui a été victime d’abus sexuel.
Le nombre de prédateurs qui se cachent derrière un ordinateur pour faire des « affaires » reste à ce jour inconnu. Toutefois, les victimes se comptent par centaines de milliers et se retrouvent toutes, un jour ou l’autre, dans les dossiers des « pédophiles-collectionneurs».
Lire la suite sur CANOE
Laisser un commentaire