Publié par : pintejp | janvier 10, 2011

A l’Ecole de guerre économique, l’affaire Renault est déjà un cas d’école•

« »Le maillon faible est souvent l’homme plutôt que la machine » : étudiants et responsables de l’Ecole de guerre économique (EGE) ont déjà tiré quelques enseignements de l’affaire d’espionnage industriel qui secoue Renault, un cas d’école selon eux. »L’économie est d’abord une affaire d’hommes et de femmes avec les vulnérabilités de chacun », souligne Florent de Saint Victor, 23 ans.
Master d’histoire et de relations internationales en poche, le jeune homme à la mise soignée poursuit sa formation de futur spécialiste de l’intelligence économique dans cet établissement créé en 1997 et adossé à l’ESLSCA, une école de commerce privée.
Une centaine d’étudiants usent chaque année leurs fonds de culottes sur ces bancs un peu particuliers, où sont formés les futurs analystes, managers ou consultants de l’intelligence économique… et quelques futurs « espions » aussi, appelés à rejoindre les « services » (DGSE, DCRI, DRM…). L’économie et l’espionnage feraient-ils bon ménage ? Les maitres espions britanniques ont créé un acrostiche pour pointer les faiblesses humaines : « MISE » pour « Money (argent), Ideology, Sex, Ego ». Et cette « matrice », observe Florent de Saint Victor, est toujours d’actualité dans le monde du renseignement et des affaires.
L’EGE, souligne-t-il cependant à l’unisson avec la direction, n’a pas vocation à alimenter les « services ».»…

http://actu.orange.fr/economie/a-l-ecole-de-guerre-economique-l-affaire-renault-est-deja-un-cas-d-ecole_86665.html


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