La traque contre les cyber-pédophiles est menée par les gendarmes installés à Rosny sous Bois. Et dans quelques minutes ce matin, comme tous les matins, un ordinateur va cracher le résultat du travail de la nuit : 500 échanges « peer to peer » toutes les nuits, soit 500 pédophiles qui s’échangent des photos tous les soirs, alors que les neuf gendarmes de cette cellule anti-pédopornographie ne peuvent en moyenne monter qu’une à deux procédures par jour.
Ecoutez sur France Infos (Franck Cognard)
Depuis ce temps des textes réglementaires permettant les cyberpatrouilles ont été publiés.
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