L’État s’est arrogé le droit d’intercepter les communications, de déchiffrer les messages secrets échangés, en particulier par les ambassades, d’espionner à l’intérieur et à l’extérieur du pays au profit du décideur politique. Problème : ces pratiques sont le plus souvent proscrites et, pour y avoir recours, il convient de disposer des hommes capables de travailler dans le plus grand secret, et de les protéger vigoureusement, tout en s’en prenant sans faiblesse à ceux qui font le même travail pour une puissance étrangère.
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Sébastien Laurent, Politiques de l’ombre. État, renseignement et surveillance en France . Bibliographie et index. 700 pages. Fayard, 32 euros ISBN 9782213643151
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