Publié par : pintejp | juillet 24, 2009

Un dossier sur la cybercriminalité (Veille Magazine)

En France 40% des entreprises ne disposent pas encore de plan de continuité d’activité pour traiter les crises majeures et plus de 75% d’entre elles ne mesurent pas régulièrement leur niveau de sécurité. En 2008 35% des incidents étaient des vols ou disparitions de matériels informatiques, 6% des attaques logiques ciblées et 2% des intrusions sur le système d’information. C’est ce qui ressort dans un rapport du Club de la Sécurité de l’Information Français (Clusif).

Selon la Commission européenne, le terme « cybercriminalité » englobe trois catégories d’activités criminelles :

- les formes traditionnelles de criminalité, telles que la fraude et la falsification informatiques (escroqueries, fausses cartes de paiement, etc.)
- la diffusion de contenus illicites par voie électronique (par exemple, ceux ayant trait à la violence sexuelle exercée contre des enfants ou à l’incitation à la haine raciale).
- les infractions propres aux réseaux électroniques, c’est-à-dire les attaques visant les systèmes d’information, le déni de service et le piratage.

Enfin, les dégâts occasionnés par la cybercriminalité dans le monde s’élève à plus de 750 milliards d’euros. C’est dans un contexte de protection et de cyberdéfense que le Forum Internationale de la Cybercriminalité s’est tenu le 24 mars à Lille. Organisé par la Gendarmerie Nationale, avec le soutien de la Commission Européenne, cet évènement a réuni 1200 participants issus de 30 pays différents. Le conseil de l’Europe a adopté, en 2001, la Convention sur la cybercriminalité pour intensifier la coopération entre les pays signataires dans la lutte contre les cyber-délinquants.

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