Sale temps pour la sécurité informatique. Selon un sondage conduit par KPMG, les ingénieurs informatiques victimes de la crise seraient assez enclins à se tourner vers la cybercriminalité : 66 % des sondés – 307 entreprises, organisations gouvernementales et agences de protection de l’ordre public – l’estiment. Ce terme de cybercriminalité recouvre ici la fraude ou encore le vol d’informations sensibles. En 2008, ces activités auraient triplé par rapport à 2007.
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