Alors que le président élu des États-Unis Barack Obama est en train de parfaire son équipe, des experts lui ont soufflé l’idée de créer un département spécialisé dans la cybercriminalité. Car, selon les spécialistes, il s’agit de l’un des défis majeurs du XXIe siècle.
El País s’inquiète : les cybercriminels sont en train de gagner la guerre sur Internet. Les « malwares » (comprendre les ennemis des softwares, c’est-à-dire les logiciels) sont désormais capables de se loger dans les ordinateurs sans que les anti-virus ne les remarquent…
Ces « malwares » sont programmés pour rechercher des informations financières (numéros de cartes de crédit, de comptes, etc.).
La cybercriminalité est rentable : le montant des pertes s’élève à presque 80 millions d’euros par an. Et, surtout, elle est mobile et peut s’installer n’importe où dans le monde (une connexion Internet suffit). En outre, les pays dans lesquels les cybercriminels s’implantent ne sont pas très enthousiastes à l’idée de les poursuivre car ils rapportent beaucoup d’argent en devise. Pour les spécialistes en sécurité informatique, il est très difficile de repousser l’invasion.
El País s’inquiète : les cybercriminels sont en train de gagner la guerre sur Internet. Les « malwares » (comprendre les ennemis des softwares, c’est-à-dire les logiciels) sont désormais capables de se loger dans les ordinateurs sans que les anti-virus ne les remarquent…
Ces « malwares » sont programmés pour rechercher des informations financières (numéros de cartes de crédit, de comptes, etc.).
La cybercriminalité est rentable : le montant des pertes s’élève à presque 80 millions d’euros par an. Et, surtout, elle est mobile et peut s’installer n’importe où dans le monde (une connexion Internet suffit). En outre, les pays dans lesquels les cybercriminels s’implantent ne sont pas très enthousiastes à l’idée de les poursuivre car ils rapportent beaucoup d’argent en devise. Pour les spécialistes en sécurité informatique, il est très difficile de repousser l’invasion.
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